Brèves

Les salaires des "sages" de la COUR des COMPTES ont augmenté de 4% en 2017. Merci patron, pardon MACRON.

C'est ce qui ressort d'un audit parlementaire, sur lequel nos médias et cireurs de pompes si prompts à relayer le moindre clapotis austéritaire de l'Institution, ont été d'une exemplaire discrétion, voire d'un silence assourdissant.

Mais que fait le socialiste Didier MIGAUD? Patron du Palais Cambron (700 salariés, 80 millions de budget), il est pourtant un obsédé de la rigueur, un ayatollah de l'austérité, un intégriste de la perfection.

Serait-il un adepte de la ceinture à plusieurs crans...pour les autres.

On tremble à attendre son verdict.

C'est quand même dingue ce pognon qu'on verse dans cette affaire, comme dirait...Manu.

bretelles


 

La Flottille de la Liberté empêchée d’accoster à Paris - Une honte pour la France et pour Paris

http://www.france-palestine.org/La-Flottille-de-la-Liberte-empechee-d-accoster-a-Paris-une-honte-pour-la-France

police gaza

Cette image restera pour longtemps une honte pour la France et une honte pour Paris. Non, ce n’est pas la marine israélienne qui cette fois s’attaque à la Flottille de la Liberté pour Gaza, c’est la police fluviale de la Préfecture de police qui l’empêche par la force d’accoster à Paris, alors qu’elle avait navigué sans encombre aux Pays-Bas et en Belgique.

Le projet de loi encourage le recours à des produits financiers pour pallier la baisse des pensions que va aggraver la prochaine réforme des retraites.

Avec la relance des dispositifs d'épargne retraite supplémentaire, individuelle comme d'entreprise, le projet de loi PACTE met la première brique à l'édifice par capitalisation imaginé par l'architecte en marche E MACRON.

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Communiqué confédéral CGT.

Un effet de communication gouvernementale au service de la régression sociale.

Si certains se gargarisent de la consultation lancée par le gouvernement aujourd’hui sur la réforme des retraites, celle-ci est bien un semblant de démocratie.
Pas d’illusion, les problématiques et les questions posées sont orientées et les réponses attendues téléphonées. Orientations, bien évidemment dans le sens de ce dont rêvent le gouvernement et le patronat : casser notre système des retraites par répartition et solidaire, poursuivre la baisse des pensions encore plus rapidement que celle déjà programmée par les gouvernements précédents, remettre en cause les régimes spéciaux conquis sociaux arrachés par de hautes luttes.
Le gouvernement prépare ses mauvais coups avec des techniques qui ressemblent de près à celles des DRH dans les entreprises – avis faussement pris, mise en place de groupes de travail pré verrouillés, etc. – pour déboucher sur des mesures de régression sociale que le gouvernement n’assume pas et tout en se cachant derrière des « ce n’est pas de nous… c’est la consultation. »
À l’instar de cette consultation qui se voudrait « moderne », ce que propose le gouvernement pour les retraites c’est l’individualisation, le chacun pour soi, etc., bref, un retour en arrière de plusieurs décennies ! Cette question mérite, au contraire, un vrai débat public et contradictoire. La vraie modernité, la démocratie, c’est ça.
La CGT fait des propositions et construit le rapport de force à tous les niveaux pour défendre notre système de retraites fondé sur la répartition et la solidarité, avec des pensions égales au minimum au Smic, un taux de remplacement de 75% par rapport au salaire de référence, un départ dès 60 ans et anticipé pour ceux qui ont subi la pénibilité au travail (1 trimestre de moins par année d’exposition).
Ces propositions de progrès peuvent parfaitement être financées en mettant fin aux exonérations et aux évasions fiscales, en taxant les dividendes et en augmentant les cotisations des grosses entreprises du CAC 40 qui ne cessent de servir leur actionnaires sans contrepartie à ceux qui créent les richesses.

Montreuil, jeudi 31 mai.

Lire l'article sur la consultation publique des retraites

Lire les propositions CGT sur les retraites; des-solutions-durables-pour-un-bon-niveau-de-retraite


 

Evidemment, il fallait s’y attendre, au lendemain du 26 mai, la presse avec un bel ensemble, s’efforçait de démontrer que le 26 avait été un échec, et chacun de reprendre quasiment à son compte le propos méprisant du 1er ministre sur le faible coefficient de marée.

Nous ne sommes ni de celles et ceux qui se rassurent à bon compte, ni de celles et ceux qui ont l’espoir à géométrie variable.

Lire la suite; Marée haute, marée basse