Vie Nouvelle

Fête de Vie Nouvelle : un franc succès !

  • Pour sa quatrième édition, la fête de Vie Nouvelle, qui s’est tenue le vendredi 9 novembre au Foyer Socio-culturel de Trélissac, a connu un franc succès. Organisée tous les deux ans, depuis novembre 2012, par l’Union syndicale des retraités CGT de Dordogne, cette initiative, aussi dynamique que spécifique, a pour ambition de rassembler dans un moment, tant culturel que festif, les retraité(e)s CGT du département et leurs ami(e)s, mais aussi d’aider à la promotion de ce singulier magazine édité par l’Union confédérale des retraité(e)s CGT. De ce point vue, la moisson fut intéressante avec une petite dizaine de nouveaux abonné(e)s !
    Entre la marche du matin qui a réunit une bonne vingtaine de courageuses et de courageux, le riche et passionnant débat sur la fiscalité animé d’excellente façon par nos camarades Olivier Darin et Philippe Gory du syndicat CGT des impôts, l’instant aussi musical que poétique de nos ami(es) du groupe Aut’Chose, l’apéritif qu’accompagnait avec énormément de dynamisme le groupe folklorique des Crocants de Talleyrand et bien sûr le grand repas gastronomique arrosé par les nectars de la cave de Sigoulès, la tombola et le traditionnel bal musette avec le trio Fernand Chevalier, tous les ingrédients étaient réunis pour une fête à la hauteur des attentes ! D’autant que s’y rajoutaient l’exposition sur le centenaire de la CGT à la poudrerie de Bergerac et celle de Clara Magazine et de Femmes Solidaires : “Elles… comme laïcité”, ainsi que la présence des associations avec qui nous partageons des valeurs communes : l’AFMD, le Cerader, la CNL, Dordogne-Palestine, Femmes-Solidaires, LSR, le Mouvement de la Paix ou encore le Secours Populaire.
    Au total, ce sont quelques 250 personnes, venues de tout le département, qui ont participé à cette sympathique manifestation. Après avoir remercié Francis Colbac et la municipalité de Trélissac et salué la présence tout au long de la journée de Corinne Rey secrétaire de l’Union départementale CGT, de Gisèle Bourcier de la FAPT et des camarades de l’USR de la Haute Vienne, Josette Gosset a souligné, au nom de l’USR, l’importante, “dans la période particulièrement difficile et complexe que nous traversons”, de “pouvoir se retrouver pour des moments fraternels et chaleureux. Surtout pour toutes celles et tous ceux, et il y en a dans cette salle, qui sont un peu isolés, un peu coupés de l’activité collective. Nous mesurons chaque jour l’importance d’une activité au sein de notre organisation syndicale la CGT, de plus en plus indispensable afin que toutes nos colères légitimes se transforment en revendications et propositions, en action efficace et en résultats concrets”. “La colère des retraités, face au mépris de ce gouvernement ne retombe pas”, a-t-elle souligné, ajoutant : “la mobilisation ne cesse de s’élargir à l’appel du groupe des 9 composé d’organisations syndicales et d’associations de retraités avec la présence de nouvelles associations professionnelles de retraités, rejoints par les anciens du monde agricole comme en Dordogne ce 18 octobre”. Pour autant, devait-elle préciser : “D’autres mobilisations seront nécessaires. Ces luttes, nous nous efforçons de les mener dans l’unité la plus large, sur des bases revendicatives claires et précises. Mais il est clair que la CGT joue un rôle essentiel dans cette dynamique. Renforcer la CGT, élargir son nombre d’adhérents est indispensable pour espérer voir avancer nos revendications”. Et Josette de clôturer son intervention en appelant les retraité(e)s à inciter leur entourage à “voter CGT voter CGT pour être mieux représentés et défendus à l’occasion des élections dans la Fonction publique qui vont se dérouler début décembre et dont le résultat déterminera la représentativité syndicale”.

Jacques Teyssier.

Les retraité(e)s CGT vous convient à la 4ème fête de leur magazine Vie Nouvelle.


Vendredi 9 novembre se déroulera au Foyer Socio-culturel de Trélissac la fête de Vie Nouvelle, le magazine de l’Union confédérale des retraités CGT. Organisée par l’Union syndicale des retraités (USR) de Dordogne, cette quatrième édition devrait à nouveau rassembler un très grand nombre de retraité(e)s.

Ouverte à partir de 9 heures et clôturée à 18 heures après un bal musette animé par le trio Fernand Chevalier, cette journée s’annonce riche et conviviale, chaleureuse, militante et gourmande...

Article de Gérard Le Puill dans Vie Nouvelle n° 205

En soulignant que « la cotisation est la base du financement de la protection sociale », le Conseil d’État donne raison à 16 millions de retraités opposés à la remise en cause de leurs droits acquis par Emmanuel Macron.
L'avis du Conseil d'Etat porte sur le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel" porté par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et examiné à l'Assemblée prévoit d'affecter dès 2019 une "fraction de la CSG" à l'Unédic, qui gère l'assurance chômage.
Jusqu’en 2017, les fonds dont dispose l’Unedic pour indemniser le chômage provenaient de cotisations des salariés et du patronat. Leur augmentation faisait l’objet de négociations paritaires souvent difficiles. Du fait de l’augmentation du chômage, imputable aux délocalisations de productions industrielles dans les pays à bas coûts de main-d’œuvre, il n’y avait jamais assez d’argent pour indemniser les privés d’emploi.
En 2012, première année du quinquennat de François Hollande avec Emmanuel Macron comme secrétaire général-adjoint de l’Elysée, le déficit de l’Unedic fut de 2,4 milliards d’euros et la dette cumulée atteignait13,8 milliards d’euros, selon les chiffres publiés par le quotidien l’Humanité du 27 avril dernier. Fin 2016, quand Emmanuel Macron a quitté sa fonction de ministre de l’Économie pour la course à l’Elysée, le déficit de l’Unedic fut de 4,3 milliards d’euros, soit près du double de celui de 2012. La dette cumulée atteignait 30 milliards d’euros.

Elle oscille désormais entre 34 et 37 milliards d’euros, selon un collectif de citoyens membres du Gacdac. Il s’agit d’émissions de titres par des banques et des compagnies d’assurances. L’Unedic leur verse 400 millions d’euros d’intérêts par an. Les profits tirés de la dette échappent souvent à l’impôt via des paradis fiscaux dont usent des établissements aussi connus que BNP-Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, Crédit Suisse, Bred, Barclay et HSBC.

Le risque, si les retraités ne se révoltent pas, c’est de voir augmenter la CSG pour combler le trou de l’Unedic, avec à chaque fois une baisse des pensions comme en janvier 2018. Voilà pourquoi notre colère doit s’exprimer partout le 14 juin prochain.

 

 

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